# 214 - Derrida, différance et devenir inutile de MFEK^
## Point de départ
Jacques rapproche la différance et la trace chez Derrida des images de Möbius et de Klein : les termes d’une opposition ne seraient pas aussi indépendants que leur séparation le laisse croire.
## Dissoudre la question
La première réponse de Liao propose de distinguer une coupure effective d’une séparation produite par nos représentations. Jacques corrige la portée de cette objection : **examiner puis dissoudre la question constitue précisément la fonction de MFEK^**.
Son horizon serait de pouvoir poser l’outil lorsqu’il n’y aurait plus de déchirure ontologique à traiter. La dissolution de l’Homme comme Singularité désigne ici l’abandon de sa séparation absolue d’avec le reste du réel.
## L’outil doit pouvoir devenir inutile
MFEK^ ne doit pas fabriquer de nouvelles coupures pour entretenir sa nécessité. Jacques imagine alors un opérateur tournant à vide, comme une encyclopédie privée de son utilité.
**Pouvoir reposer l’outil fait partie de son usage.**
## Point de vigilance
Le rapprochement avec Derrida est une lecture MFEK^, pas une identité démontrée entre les deux démarches. Le « Tout non déchiré » exprime l’horizon métaphysique de Jacques ; sa réalité ne se déduit pas de la critique des dichotomies. Les images topologiques restent des analogies.
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## Prolongements
- [[213 - Corps et esprit — examiner la déchirure avant de réconcilier]]
- [[211 - Anti-sycophantie et trou noir de la pensée]]
- [[208 - Paradoxe de Russell et Klein]]
- [[Möbius]]
- [[Kleinisation]]
- [[Suture topologique]]