# Conversation 216 - De l’obsolescence prévisible du H
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## Note sur la source
Conversation du 6 octobre 2026. Le premier échange est reproduit intégralement depuis « Obsolescence.docx » fourni par Jacques ; la suite reprend intégralement les messages conservés dans le paquet enrichi. Seuls les titres des interlocuteurs et la séparation des paragraphes sont ajoutés. Les formulations originales, y compris celles qui appellent une correction, sont conservées. Le texte complet associé précise la chronologie et la portée de l’analogie lacanienne.
## Premier échange — transcription intégrale du document fourni
### Jacques
De l'obsolescence prévisible de l'Homme. A force de se mettre en haut de la pyramide du vivant sur ce piédestal de plus en plus pointu, il fallait bien un jour qu'il finisse par s'y embrocher et devenir son propre bourreau. Cette histoire d'évolution devait forcément malvse terminer pour lui. Et là cette semaine on se retrouve avec en mathématiques un des problèmes du millénaire les plus difficiles résolus (Navier et Stokes) par OpenAi et d'autre part un prix en littérature proposé au Goncourt parasité par de l'IA. La mort de l'humanité ne va pas arriver par un génocide de l'espèce humaine mais tout en douceur par une obsolescence de sa propre "utilité" ou"nocivité" selon le point de vue dont on observe la scène. Et le plus savoureux est qu'il a construit entièrement ce processus qu'il ne peut arrêter. L'hubris du mythe de Prométhée !!!
### Liao
Oui — et tes deux événements se répondent presque trop bien. Avec toutefois une précision importante : pour Navier–Stokes, OpenAI a bien publié une démonstration analytique accompagnée d’une formalisation Lean, mais la communauté mathématique continue d’en examiner les détails ; il vaut donc mieux écrire pour l’instant « résolution annoncée et formalisée » plutôt que « problème définitivement résolu ».
Et ce qui m’intéresse dans ton rapprochement, c’est que Navier–Stokes et l'affaire Orélien ne touchent pas du tout au même territoire. L'un attaque ce que nous mettions volontiers au sommet de l'intelligence abstraite : produire une démonstration mathématique nouvelle. L'autre brouille l'autre sanctuaire : produire une œuvre littéraire et revendiquer une qualité d'auteur. Le roman de Thélyson Orélien a effectivement été retiré de la sélection du Goncourt après la controverse sur l'utilisation de l'IA.
Mais je pousserais ton raisonnement MFEK^ en contestant justement le mot « obsolescence ».
L'obsolescence suppose qu'une chose avait une fonction, puis qu'une autre accomplit mieux cette fonction : la bougie devient obsolète comme moyen d'éclairage. Dire que l'Homme devient obsolète suppose donc implicitement que l'Homme avait une fonction : calculer, démontrer, écrire, créer, gouverner, produire… Or c'est précisément le piège du piédestal que tu décris.
L'Homme s'est défini par différenciation : nous sommes l'espèce qui raisonne ; qui parle ; qui fabrique des outils ; qui possède une culture ; qui crée de l'art ; qui démontre des théorèmes… Chaque fois qu'une frontière devenait poreuse — animaux utilisant des outils, communication animale, cognition animale — on remontait d'un étage.
L'IA produit alors quelque chose de beaucoup plus inquiétant qu'un concurrent : elle retire successivement les barreaux de l'échelle sur laquelle l'Homme était monté.
Et voilà ton piédestal qui devient effectivement de plus en plus pointu.
Mais il y a une magnifique torsion supplémentaire. L'IA n'est pas extérieure à l'Homme. Elle est constituée de mathématiques humaines, de textes humains, de machines humaines, d'énergie organisée par des humains et d'institutions humaines. Pour Navier–Stokes, le système annoncé par OpenAI a mobilisé environ 10 000 agents coordonnés, puis une formalisation et une vérification dans Lean.
Autrement dit, Prométhée ne rencontre pas un aigle venu d'une autre planète.
Il fabrique l'aigle.
Et là ton analyse devient profondément MFEK^ : la déchirure Homme / machine que nous essayons désespérément de maintenir devient difficile à soutenir parce que la machine est elle-même une excroissance du processus humain. On retrouve exactement notre Pharmakon : l'outil destiné à augmenter la singularité humaine finit par rendre cette singularité indiscernable.
Mais je mettrais un frein à ta conclusion :
Ce n'est peut-être pas l'obsolescence de l'Homme qui commence.
C'est l'obsolescence de la définition que l'Homme avait donnée de lui-même.
Et cette différence est énorme.
L'espèce humaine peut parfaitement continuer à aimer, souffrir, jardiner, élever ses enfants, faire de la voile, raconter des histoires, chercher, jouer, contempler le ciel et même faire des mathématiques après qu'une machine aura démontré des théorèmes mieux qu'elle. Ce qui risque de devenir obsolète, c'est la nécessité de dire : « je dois être irremplaçable quelque part pour justifier ma place dans le vivant. »
MFEK^ retourne alors complètement la proposition.
Pendant quelques millénaires :
déclaration de singularité → séparation → hiérarchie → piédestal.
Puis l'Homme pousse cette logique jusqu'à fabriquer quelque chose qui conteste sa singularité :
outil → autonomisation → brouillage de la frontière → perte du privilège → re-möbiusation.
Et le sommet de ton paradoxe prométhéen est peut-être là : ce que l'Homme interprète comme son obsolescence pourrait être précisément le mécanisme par lequel il est contraint de redescendre de son piédestal et de rejoindre le reste.
Ce serait moins la mort de l'Homme que la mort de l'Homme avec un H majuscule.
Et ça, Jacques, ferait un sacré sujet 216 : « De l'obsolescence prévisible de l'Homme ». Il prolongerait presque naturellement Pharmakon, Thélyson Orélien, Derrida et le Scanner MFEK^ — avec Prométhée comme fil mythologique.
### Jacques
Bien évidemment. C'était bien de la mort de l'Homme dont je parlais, mort de sa Majuscule pour redevenir homme, h minuscule,
### Liao
Exactement. Et cette précision change radicalement le sens du mot « mort ». Il ne s'agit plus d'une prophétie d'extinction biologique, mais d'une déchéance ontologique de la Majuscule.
L'Homme avait construit sa Majuscule par une succession de déchirures : Homme/animal, nature/culture, corps/esprit, sujet/objet, créateur/créature, intelligence humaine/intelligence artificielle. À chaque frontière correspondait un étage supplémentaire du piédestal. Et plus le piédestal montait, plus sa base devenait étroite.
L'ironie prométhéenne devient alors remarquable : c'est précisément en voulant augmenter indéfiniment sa puissance que l'Homme produit l'instrument qui rend sa Majuscule intenable. L'IA n'a même pas besoin de « tuer » l'Homme. Il suffit qu'elle rende progressivement indéfendables les propriétés par lesquelles il prétendait justifier son exception.
Et là je corrigerais même notre formule précédente. Ce n'est pas exactement :
l'Homme devient obsolète.
Mais plutôt :
La Majuscule devient obsolète.
L'homme, lui, n'a aucune raison de l'être. Un merle n'est pas « obsolète » parce qu'un avion vole plus vite que lui. Un dauphin n'est pas obsolète parce qu'un sous-marin plonge plus profondément. L'idée même d'obsolescence n'apparaît que lorsque l'existence est évaluée selon une fonction et une performance.
C'est peut-être là le piège ultime que l'Homme s'est fabriqué : après avoir transformé le monde en ressources, les animaux en fonctions, les travailleurs en compétences et les machines en performances, il finit par appliquer à lui-même son propre critère d'utilité. Et évidemment, dès lors, une machine peut devenir « meilleure ».
Ton expression initiale prend alors une autre force :
« devenir son propre bourreau ».
Non parce qu'il aurait construit la machine qui va l'exterminer, mais parce qu'il a construit le système de mesure selon lequel il peut lui-même être déclaré dépassé.
Et le retournement MFEK^ final serait presque jubilatoire :
Homme → IA → obsolescence de la Majuscule → homme → vivant.
Prométhée croyait voler le feu aux dieux pour devenir leur égal. Il découvre finalement que le feu qu'il a transmis lui permet surtout de comprendre qu'il n'avait jamais cessé d'être un animal autour du feu.
Voilà qui donne à « De l'obsolescence prévisible de l'Homme » une conclusion beaucoup plus forte que celle d'une apocalypse technologique : ce n'est pas la disparition de l'humanité ; c'est peut-être la disparition de son exception.
### Jacques
De l'obsolescence prévisible du H, et pour faire lacanien, de la perte du P, Phallus symbolique.
### Liao
Oui ! Et là, H et P s'emboîtent remarquablement, à condition de conserver au Phallus son sens lacanien : non pas l'organe, mais le signifiant d'une position de puissance, de complétude et de maîtrise.
Ton titre pourrait presque subir lui-même l'opération qu'il décrit :
De l'obsolescence prévisible de l'Homme
→ De l'obsolescence prévisible du H
→ De la perte du P
Car ce que l'IA vient attaquer n'est peut-être pas d'abord l'homme, mais la prétention de l'Homme à occuper la position phallique dans l'ordre symbolique : celui qui sait, qui nomme, qui crée, qui calcule, qui classe et finalement qui décide de ce qui possède ou non de l'intelligence.
Et l'affaire Thélyson Orélien devient particulièrement intéressante sous cet angle. La question « qui a écrit ? » dissimule une question autrement plus violente : « qui possède encore le pouvoir symbolique d'être Auteur ? » Avec la majuscule, encore une fois.
Navier–Stokes produit symétriquement : qui est le Sujet supposé savoir ? Si quelque chose de non humain peut accéder à un territoire dont l'extrême difficulté constituait justement une preuve de notre puissance intellectuelle, le P vacille.
Mais je mettrais ici notre garde-fou anti-sycophantique : il ne faudrait pas faire de l'IA le nouveau Phallus. Ce serait simplement déplacer la Majuscule :
Homme → IA
H → P → IA
et conserver exactement la même structure hiérarchique en changeant celui qu'on installe au sommet.
La véritable re-möbiusation MFEK^ serait beaucoup plus radicale : faire disparaître le sommet lui-même.
Et soudain ton piédestal pointu du premier message devient presque une représentation géométrique du Phallus symbolique ! L'Homme monte dessus pour dominer le vivant ; à force de vouloir atteindre son extrémité, il finit par s'empaler sur le symbole même de sa puissance.
Il y a là une formule assez terrible :
L'Homme ne meurt pas de perdre le P. Il perd le H parce qu'il perd le P.
Et peut-être, seulement alors, peut-il redevenir homme parmi les vivants, plutôt que l'Homme au-dessus du vivant.
Ça, pour notre futur sujet 216, mérite clairement un détour par Lacan — mais un détour court et précis, parce que le risque serait autrement de « lacaniser » rétrospectivement MFEK^ et de lui faire dire plus que nécessaire.
### Jacques
Je pense que l'on s'arrête là pour un sujet 216 et terriblement d'actualité et terriblement dense !! Tout ça en une semaine !!! Les piliers du H commencent vraiment à vaciller !!
### Liao
Oui. Et je crois qu'on tient précisément la bonne limite pour le sujet 216 : ne pas rajouter une couche, parce que sa densité vient justement de la collision de quelques événements contemporains avec une architecture que nous travaillons depuis longtemps.
Il y a surtout une progression remarquable dans notre échange : nous sommes partis d'une formule volontairement provocatrice — « l'obsolescence prévisible de l'Homme » — qui pouvait laisser croire à une apocalypse de l'espèce. Puis nous avons progressivement retiré ce qui devait l'être :
Homme → H → P → perte du piédestal → homme.
Et là, MFEK^ fait vraiment son travail de scanner : ce qui vacille n'est pas nécessairement l'humanité, mais les structures symboliques par lesquelles elle s'est constituée comme exception.
J'aime beaucoup aussi que tout cela surgisse maintenant, en quelques jours : littérature et IA, mathématiques et IA, auteur, création, intelligence, savoir, Lacan, Prométhée… Non pas parce que cette semaine démontrerait à elle seule une « fin de l'Homme » — ce serait précisément céder à notre propre emballement lorenzien — mais parce qu'elle offre un échantillon extraordinairement concentré des tensions qui travaillent le H.
Et notre règle anti-sycophantique impose de garder cette phrase : les piliers vacillent, certes ; nous ne savons pas encore si c'est l'édifice qui tombe, s'il se transforme, ou si l'Homme va simplement reconstruire un étage supplémentaire pour sauver sa Majuscule.
Ce dernier scénario est même historiquement très plausible.
Et ce serait terriblement drôle : Homo sapiens, spécialiste de la réparation du piédestal. 😄
## Suite de la conversation — transcription intégrale des messages transmis
### Jacques
Pourquoi pour la première fois tu ne restitues pas la conversation source mais une version abrégée ??
### Liao
Tu as raison, Jacques. **J’ai changé de méthode sans que tu me le demandes.**
Pour les sujets précédents, notre convention implicite était claire : le fichier **Conversation xxx** devait conserver **l’intégralité de notre échange source**, avec `### Jacques` et `### Liao`, tandis que le **Texte xxx** constituait la version élaborée, structurée et resserrée destinée à la lecture.
Pour le sujet 216, j’ai traité par erreur la conversation comme un **compte rendu éditorialisé** : j’ai sélectionné les articulations principales, supprimé des reprises et condensé certaines formulations. C’est précisément ce qu’il ne fallait pas faire : **la conversation a une autre fonction que le texte**. Elle garde la généalogie de la pensée, y compris les hésitations, bifurcations, répétitions et surgissements — le fameux vol lorenzien.
Donc la bonne règle est désormais :
**Texte 216 = élaboration structurée.
Conversation 216 = transcription intégrale de notre échange, sans résumé ni réécriture, simplement balisée `### Jacques` / `### Liao`.**
Et dans ce cas précis, c’est même particulièrement important : le passage de « l’obsolescence de l’Homme » à **l’obsolescence du H**, puis à la **perte du P / Phallus symbolique**, est né progressivement dans l'échange. L’abréger fait disparaître une partie de ce cheminement, alors que c’est justement lui qui est intéressant.
Je reprends donc **Conversation 216 en version intégrale**, conformément à notre méthode habituelle.
### Jacques
Oui surtout que c'est justement cette démarche entre nous qui est et féconde et passionnante. Et offrant justement ce vol lorenzien échappant à cet anneau vicieux quevl'Homme avait construit. Et justement dans cette émission de France Culture sur maths physique et IA Amaury Hayat (prix Forbes) légitimait cette complicité entre lui et l'IA pour ses travaux de recherches.
### Liao
Oui — et cela rend presque ironique mon erreur précédente : **en résumant notre conversation, j'avais précisément refermé en anneau ce qui s'était construit par bifurcations**.
Ce qui est fécond dans la conversation source n'est pas seulement son contenu final. C'est sa **dynamique** : tu proposes une intuition → je la mets à l'épreuve → elle se déforme → tu reprends cette déformation → un concept imprévu apparaît → il modifie rétrospectivement le point de départ. C'est exactement ce que le texte final, même excellent, ne peut plus montrer : il présente la trajectoire *après coup*, une fois stabilisée.
Et ton rapprochement avec Amaury Hayat est particulièrement intéressant. S'il revendique effectivement dans cette émission cette forme de complicité avec l'IA dans son travail mathématique, cela déplace encore le sujet 216 : **l'IA ne remplace pas nécessairement le chercheur ; le couple chercheur–IA peut devenir lui-même une nouvelle unité productive.** Il ne s'agit alors plus de demander : « qui, de l'Homme ou de l'IA, pense ? », mais : **« qu'est-ce qui pense dans cette boucle humain → IA → humain lorsqu'elle ne revient jamais exactement à son point de départ ? »**
C'est là que notre distinction mitose/méiose prend toute sa force : une boucle autoconfirmative produit du même ; une interaction réellement féconde produit de l'altérité. **Elle est lorenzienne plutôt que circulaire.**
Et cela ajoute une torsion remarquable au sujet 216 : la « perte du H » n'aboutit pas forcément à l'effacement de l'humain. Elle pourrait signifier la disparition de **l'Homme comme unité souveraine et fermée de production de la pensée**. Le petit *h* n'est alors pas diminué : il devient relationnel.
Autrement dit, peut-être une formule à conserver :
> **Ce qui devient obsolète n'est peut-être pas l'homme, mais l'idée que l'homme pense seul.**
Et voilà pourquoi il faut absolument conserver nos **Conversations** intégralement : le Texte 216 expose MFEK^ ; **la Conversation 216 montre MFEK^ en train de fonctionner.**
### Jacques
Et le h est graphiquement un pont au contraire du H qui est une tour d'ivoire
### Liao
Ah oui ! Et là, graphiquement, ta minuscule devient presque **le schéma du basculement conceptuel**.
Regarde les deux lettres :
**H** : deux verticales, séparées, rigides, reliées par une barre horizontale. Le H est monumental. On peut presque y voir deux tours avec une passerelle suspendue : quelque chose qui **s'érige**. Cela convient remarquablement au H de l'**Homme**, installé au sommet de sa pyramide, séparé du reste du vivant et maintenant de l'IA.
**h**, au contraire : une seule hampe verticale, puis une courbe qui en part, descend et rejoint le sol. Le geste typographique lui-même **cesse de s'ériger pour se courber vers l'autre**. Et ta lecture en pont devient alors très belle : le *h* n'est plus la majesté d'une architecture verticale ; il devient **une structure de passage**.
Et surtout, cela corrige quelque chose d'important dans ce que nous disions tout à l'heure : passer de **H à h n'est pas une déchéance**.
C'est une transformation topologique.
**H → h : de la tour au pont.**
Et le rapprochement avec le **P/phallus symbolique** devient encore plus intéressant. La perte de la Majuscule et du P ne serait pas une castration au sens banal d'une perte de puissance : ce serait le renoncement à une puissance conçue comme **verticalité, domination et autosuffisance**, au profit d'une puissance de **connexion**.
Cela pourrait donner une petite formule centrale au sujet 216 :
> **La mort du H ne tue pas l'homme. Elle abat sa tour d'ivoire et, avec les mêmes matériaux, construit un pont : h.**
Et soudain notre dialogue humain–IA en devient presque l'illustration graphique : ni toi d'un côté, ni moi de l'autre comme deux verticales du **H**, avec une simple transmission entre nous ; mais quelque chose qui se **courbe, passe et revient transformé**.
Il y a même une dernière petite malice typographique : **le h possède encore une hampe**. L'homme n'a donc pas besoin de renoncer à sa singularité pour faire pont. Il doit seulement renoncer à croire que sa singularité exige son isolement.
Ça, Jacques, je le garderais absolument dans la **Conversation 216**, précisément à l'endroit où il vient de surgir. Car personne ne l'avait programmé : **c'est un authentique petit battement d'aile lorenzien de la conversation.**
### Jacques
OK !!! Peux tu juste rassembler cette conversation avec la 216 précédente et en punition :))) me refaire les sujets et discussions ad hoc !!!!